Extension en 2010

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Extension en 2010
Clinique Médicale
Les Sources
Avenue des Roses
10, C. Pietruschi
06105 Nice Cedex 2
le magazine d’information de la clinique - Octobre 2009 | N°2
Extension en 2010
© SOBERKA - PHOTOWAY
49e icaac
> DOSSIER
La certification,
Point d’étape
> Actualités
Antibiothérapie
une reconnaissance
méritée
> Portait
Profession ASL
Agent des Services
Logistiques
> Travaux
Le court séjour
rénové
EDITO
éditorial
par le Dr E.H. Benmansour, directeur général
Nous vivons, décidément, une époque complexe où se mélangent crise financière, pré-pandémie
grippale, réforme hospitalière, qualité environnementale…
C’est donc dans ce contexte riche en événements
structurels et conjoncturels que notre Clinique doit évoluer, progresser, se développer pour le plus grand bien
de ses malades et des professionnels qui l’animent.
Nos préoccupations sont multiples et complémentaires. C’est ainsi que notre Clinique a traversé,
avec quelques succès, l’épreuve de la visite de certification dont l’aboutissement formel est prévu pour
la fin du mois d’octobre 2009. On peut, d’ores et
déjà, penser que nous aurons une certification avec
suivi pour le critère relatif aux “Conditions d’administration du médicament au patient garantissant
la conformité à la prescription et à la traçabilité de
l’acte” et deux recommandations invitant la Clinique à poursuivre sa démarche d’amélioration de
la qualité sur les points “Maîtrise des conditions de
dispensation des médicaments” et “Prise en charge
de la douleur”, critères sur lesquels nous travaillons
régulièrement et que nous pensons pouvoir régler
avant la fin du 1er trimestre 2010.
D’autres projets mobilisent notre énergie et méritent d’être rappelés à l’attention de tous.
SOMMAIRE
Tout en poursuivant les développements nécessaires de nos activités, Mémoire, Cardio-Gériatrie et
Plaies Chroniques, nous travaillons aujourd’hui au
lancement de l’Éducation Thérapeutique du Patient
(ETP) en partenariat avec l’Institut Régional de Prévention de la Sénescence (IRIPS) et au dépôt d’une
demande d’autorisation pour l’ouverture d’un Accueil de Jour pour les personnes atteintes de la Maladie d’Alzheimer ou de troubles apparentés.
Je ne saurais trop recommander à tous une grande vigilance et beaucoup de rigueur en matière de
prévention et d’hygiène, une solidarité dans la prise
en charge de nos malades et, enfin, calme et sérénité en toutes circonstances.
C’est à ces conditions que nous pourrons traverser ensemble cette épreuve supplémentaire.
Enfin, il nous faudra mettre en œuvre la loi “hôpital, patients, santé et territoires” (loi HPST) qui vise à
réorganiser et moderniser le système de santé.
Cette réforme a pour but de rénover en profondeur
le pilotage des établissements de santé. Elle va engendrer des modifications importantes dans la façon de
travailler (nouvelle gouvernance, nouvelles responsabilités médicales et administratives, recomposition de
l’offre de soins, coopération sanitaire…).
La Clinique n’échappera pas à la règle de la
modernisation et à l’application des nouveaux principes de fonctionnement.
Analyser, comprendre, anticiper les mutations qui
affectent, en particulier, notre champ d’intervention et développer notre stratégie pour mieux nous
adapter, voilà nos axes de réflexion et d’action.
Ces enjeux auxquels nous sommes confrontés ne
peuvent être atteints qu’avec un engagement fort
de chacun d’entre nous, une mobilisation de toutes
nos compétences, de nos énergies et une adhésion
unanime des femmes et des hommes qui font vivre
l’Établissement au quotidien.
La crise sanitaire annoncée depuis maintenant
plusieurs mois et qui semble prendre forme - la pandémie grippale A H1N1 - a fait l’objet d’un travail
Les défis à relever sont nombreux. Le succès dépend de nous. Il est à notre portée pour le bien des
patients qui nous confient leur santé.
3 | Travaux
12 |Portrait
La modernisation en marche
5 |La certification
Point d’étape
7 |Qualité et sécurité
Le “Paquet Hygiène”
8 |Santé et hygiène de vie
Prise en charge nutritionnelle des personnes âgées
10 |Dossier
2
particulièrement lourd qui a mobilisé des médecins,
des soignants, des médico-techniques et la Direction, afin de formaliser les procédures et protocoles
nécessaires et de construire notre Plan de Continuité
de l’Activité (PCA).
Logiciel d’antibiothérapie
Une reconnaissance méritée
Profession, ASL (Agent des Services
Logistiques) en bio-nettoyage
14 |Financement
Le financement des établissements de santé
15 |Informatique
Une priorité, la migration de notre sih
16 |Soins
La coordination des soins infirmiers,
medico-techniques et de rééducation
19 |Actualité - En bref
par le Dr E.H. Benmansour, directeur général
Les travaux ont atteint leur rythme de croisière.
Prévu initialement pour une durée de trois ans, le
programme de rénovation et de modernisation,
amorcé depuis 2007, se poursuit de manière globalement satisfaisante, avec des retards limités et des
coûts maîtrisés.
die d’Alzheimer ou de troubles apparentés, l’amélioration de l’hébergement (création d’un circuit
de déambulation, regroupement des lieux de vie et
d’activité) et l’amélioration du confort des patients
par la création de salles d’activités modulaires.
Ce projet a vu, au mois de mai dernier, le Département de Réanimation et Surveillance Continue intégrer son nouvel espace, des locaux entièrement
réaménagés au 1er étage du bâtiment A.
Un parc de stationnement complétera cette extension avec accessibilité aux personnes à mobilité
réduite.
Ce bâtiment est maintenant entièrement achevé
et regroupe, pour une meilleure fonctionnalité, l’ensemble des Départements de Court Séjour - Médecine gériatrique A2 et A3, Réanimation et Surveillance
Continue - et du secteur ambulatoire (Plateau Technique Clinique incluant l’Hospitalisation de Jour et le
Centre Neuro-Psycho-Gériatrique avec sa Consultation Mémoire Labellisée, le Pôle Clinique de CardioGériatrie, les Consultations spécialisées, l’unité d’Endoscopie et l’Imagerie Médicale).
TRAVAUX
La modernisation en marche
À l’horizon 2011, avec une capacité de 96 lits (sous
réserve d’autorisation), l’USLD devrait accueillir ses
nouveaux résidents et patients.
Cette étape franchie, les entreprises se sont mobilisées, depuis le printemps dernier, sur la rénovation
de l’unité de Soins de Suite et de Réadaptation
(SSR), au 1er étage du bâtiment B. La réception des
travaux est en cours.
Ce service doit abriter, dès le début du mois de
novembre, l’actuel SSR B2, après le passage de la
Commission Communale de Sécurité.
Dans la foulée, le chantier se poursuivra par la rénovation de la seconde unité de SSR, au B2, pour
une livraison en avril 2010. L’installation de l’actuelle
unité SSR B1, abritée provisoirement au B0, sera mise
en service au 2e étage.
Autre volet de cette modernisation et non des moindres, il sera procédé à la 1ère pelletée de terre pour
les opérations d’extension devant renforcer l’Unité
de Soins de Longue Durée. Le chantier devrait débuter à l’automne par le décapage de la plateforme.
Rappelons que le programme technique détaillé de
cette rénovation et restructuration sert de support
à la finalisation du projet architectural qui prévoit,
outre l’augmentation de la capacité de 11 lits (sous
réserve des autorisations nécessaires), une évolution
du nombre de chambre particulière (de 22 à 42 dont
13 dans l’extension future), la création de 10 places
d’accueil de jour des patients souffrant de la mala-
3
TRAVAUX
Concomitamment, des opérations complémentaires ciblées sont également en cours de réalisation :
“Actuellement et depuis le 4 mai dernier” intervient
M. BOF, Responsable des Services Techniques, “nous
sommes en plein travaux de rénovation du parc d’ascenseurs et monte-malades. La réception est prévue
fin mars 2010. À cette échéance, 7 ascenseurs seront
complètement remplacés et 9 rénovés”.
Par ailleurs, les travaux des bureaux accueillant
l’IRIPS (Institut Régional d’Information et de Prévention de la Sénescence) sont terminés ainsi que
l’aménagement des bureaux du service des admissions, de la GRVQ et des nouveaux locaux du service informatique.
Le remplacement des châssis vitrés et des volets roulants (projet de Haute Qualité Environnementale)
de l’ensemble des bâtiments est réalisé, à ce jour, à
hauteur de 40 %.
À la pharmacie, les conditions de travail ont été
améliorées et sécurisées par la création d’un local
“déchets cartonnage” et la modification de la salle
de stérilisation.
La cour couverte “dépose-minute des ambulances” - première vision de la Clinique pour les usagers
sortant du parking - a été embellie (enlèvement de
la gaine métallique, éclairage amélioré, remplacement et peinture du sol…).”
Enfin, dans le secteur de la Cuisine, l’exécution de la
mise aux normes et de la sécurisation de nos installations de production de froid - notamment le remplacement de la centrale de production frigorifique
et la rénovation des chambres froides avec association d’un logiciel de traçabilité des températures
pièce par pièce - a débuté fin septembre.”
“Ce programme ambitieux dans son ensemble - qui
s’inscrit dans le Schéma Directeur des travaux de la
Clinique - participe à l’amélioration de la qualité et
de la sécurité de nos installations et a pour principal
objectif de répondre aux besoins spécifiques des utilisateurs - patients, familles, professionnels de santé
et usagers en général -, en offrant, par cette modernisation, un outil adapté plus performant.
4
Sans oublier le maintien et la valorisation de notre
patrimoine.”
avec Marion LEFEVRE, Responsable Qualité
La Clinique s’est engagée, depuis plusieurs années, dans une démarche pérenne
d’amélioration par la qualité. Assurer aux personnes accueillies un niveau de
qualité et de sécurité dans tous les domaines s’inscrit dans ses orientations
prioritaires. Objectifs que sont venus vérifier les experts-visiteurs de la Haute
Autorité de Santé (HAS) en février dernier.
Comment s’est préparée la certification 2009 ?
“En février 2009, l’établissement a reçu les experts visiteurs de la HAS pour la deuxième procédure de certification HAS.
Pour préparer cette visite, nous avons dû nous interroger sur nos pratiques au regard des critères qualité
du manuel de certification : ceci a été fait en 2008 au
travers de “l’auto-évaluation”, étape essentielle de la
procédure de certification”.
Quelles sont les évolutions notables entre les deux procédures ?
“La différence majeure avec la première procédure
tient désormais dans l’obligation pour l’établissement
d’apporter des réponses sur le niveau de qualité atteint.
La deuxième procédure de certification s’attache davantage à la prise en charge médicale du patient, au
management, à la gestion des risques, à l’association
des usagers et permet d’apprécier la dynamique en
matière d’évaluation des pratiques professionnelles.
Un nouveau “barème” de certification a ainsi été
adopté. Enfin, les modalités de diffusion des résultats de
certification ont changé, dans un objectif de meilleure
lisibilité des résultats par le grand public”.
Quelles ont été les différentes étapes et le calendrier ?
• “Mars 2008 : constitution des équipes pluri-professionnelles d’auto-évaluation
• Avril 2008 : formation des équipes à la méthodologie
et lancement des groupes de travail
•M
ai à septembre 2008 : auto-évaluation par les groupes
• Octobre à novembre 2008 : finalisation des travaux
de rédaction, validation par le comité de pilotage
• Décembre 2008 : envoi du rapport d’auto-évaluation à la HAS
• Décembre 2008 à janvier 2009 : préparation de la
visite
• Février 2009 : visite de certification par les expertsvisiteurs
• Février à avril 2009 : suivi de la visite
• Avril 2009 : réception du rapport des experts-visiteurs
• Mai 2009 : formulation d’observations au rapport des
experts-visiteurs
• Juillet 2009 : réception du rapport de certification initial de la HAS
• Août 2009 : réponse formulée par la Clinique au rapport de certification
• Octobre 2009 : en attente de réception du rapport
définitif de certification.
Coup de projecteur sur la phase d’auto-évaluation par
les groupes
“Ce diagnostic doit être conduit de manière objective.
Les experts-visiteurs s’appuient, en effet, sur les résultats
de l’auto-évaluation pour apprécier le niveau de qualité atteint et la dynamique d’amélioration continue.
Les groupes, grâce à leur implication et à une démarche
de gestion de projet (feuille de route, plan d’actions…),
ont réalisé toutes les étapes de l’auto-évaluation :
Prise de connaissance des exigences HAS, collecte des
informations et recherche des documents de preuve,
analyse des données et proposition d’actions d’amélioration en groupe, rédaction des grilles d’AE.
Les équipes ont ensuite pu rencontrer les experts en
février pour leur faire part de leur méthodologie et les
éclairer sur certains domaines”.
CERTIFICATION
La certification, point d’étape
Quelles sont les conclusions des experts-visiteurs ?
“Nous avons reçu, en avril, le rapport des experts-visiteurs qui sert de base à l’élaboration du futur rapport
de certification par la HAS.
Les experts ont revu à la hausse un grand nombre de
critères par rapport à notre auto-évaluation, grâce
notamment à la dynamique qualité entre la phase de
Paroles “d’auto-évaluateur”
Monique GIUSTI, Diététicienne, membre du
groupe d’auto-évaluation “prise en charge du
patient en médecine”
“Au-delà de mon investissement dans mon
service, je cherche à m’impliquer dans tout ce qui
peut améliorer la qualité de la prise en charge
du patient ; je fais partie de différents groupes
de travail et j’ai participé à la première
accréditation ; je me suis donc tout naturellement impliquée
dans l’auto-évaluation.
Au-delà de l’intérêt de la réflexion sur nos pratiques, l’autoévaluation m’a permis d’avoir un autre regard sur les
services de soins, de mieux connaître le personnel soignant.
La démarche est vraiment très intéressante et enrichissante,
tout le monde devrait s’y impliquer !
Je suis membre du Comité de Liaison Alimentation Nutrition, du
Comité de Lutte contre la Douleur et des Soins Palliatifs et du
groupe “respect intimité du patient” ; la méthodologie utilisée
dans l’auto-évaluation m’aide pour mes actions dans ces
groupes. Si c’était à refaire, je le referai.”
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CERTIFICATION
rédaction de l’auto-évaluation et la visite des experts.
De nombreux points positifs ont été soulevés sur l’ensemble des activités de l’établissement.
• Ressources transversales : comme par exemple, l’hygiène et la qualité de la restauration ; le dispositif de
veille sanitaire ; la prévention du risque incendie…
• Prise en charge du patient :
• Quelques exemples : l’accueil du patient et l’information claire et adaptée ; la permanence et la continuité des soins ; la prise en charge adaptée pour les problèmes nutritionnels, la maladie thromboembolique,
la prévention et le traitement des plaies chroniques
et des escarres…
Les experts ont confirmé les points à améliorer, restitués
lors de la visite, sur lesquels nous travaillons activement,
notamment la poursuite de la sécurisation du circuit du
médicament par la mise en œuvre du dossier patient
informatisé et l’amélioration de la prise en charge de
la douleur, particulièrement la traçabilité des actions
dans le dossier du patient.
2 actions exemplaires ont été soulignées par les experts-visiteurs :
• le programme informatique d’aide à la décision en
antibiothérapie
• le développement d’un outil informatique de suivi de
la prise en charge de l’insuffisance cardiaque dans
le cadre du pôle de cardio-gériatrie.
Le rapport de certification confirme-t-il ces constats ?
“Le rapport a été reçu fin juillet 2009.
En premier lieu, pour ce qui concerne le suivi des décisions de la première procédure d’accréditation de
2004, la HAS a levé 3 recommandations sur 4 :
• Initier et évaluer un programme de gestion des risques,
• Mettre en place l’évaluation des personnels,
• Mettre en place une démarche visant à assurer la pri-
L’EPP fait la différence
La grande nouveauté de la version 2 de la procédure
de certification porte sur l’évaluation des pratiques
professionnelles (EPP).
Les données scientifiques, les techniques de
diagnostic ou de soins évoluent rapidement et l’on
observe une variabilité des pratiques. De leur côté, les
usagers expriment un niveau d’exigence plus élevé
en terme de sécurité et de qualité. L’EPP contribue à
l’amélioration de la qualité des soins car elle favorise
l’adaptation des connaissances et permet aux
différents intervenants de s’organiser entre eux.
Groupes EPP
En plus des groupes d’auto-évaluation, 12 groupes de
travail ont été constitués pour mener des actions EPP
sur différents thèmes. Chaque groupe est piloté par un
médecin, référent du projet. La composition de l’équipe
est variable ; elle dépend des métiers et services
concernés par l’évaluation. Certains groupes sont
uniquement composés de professionnels médicaux ;
d’autres impliquent des professionnels paramédicaux.
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se en charge des besoins spécifiques du patient en
fin de vie et assurer la formation des professionnels.
En ce qui concerne les cotations par chapitre, sur les
239 critères :
• 228 critères ont été côtés A et B soit 96 %. • 10 ont été côtés C, soit 4 %.
Pour la partie décision, la HAS a prononcé une certification
avec rapport de suivi à 9 mois, portant sur les conditions
d’administration du médicament au patient garantissant
la conformité à la prescription et à la traçabilité de l’acte.
Elle a également invité l’établissement à poursuivre sa
démarche d’amélioration de la qualité en formulant
les deux recommandations suivantes :
• prise en charge de la douleur,
• maîtrise des conditions de dispensation des médicaments.
La Clinique a décidé de contester la décision de suivi
et attend la décision finale de la HAS avant la fin du
mois d’octobre 2009.
La démarche qualité s’est ancrée dans les esprits : elle
est intégrée dans notre activité et les professionnels de
l’ensemble des secteurs d’activités, sensibilisés à cette
procédure, se mobilisent au quotidien.
Grâce à leur implication, qu’ils se soient engagés dans
l’auto-évaluation ou qu’ils aient permis aux membres
des groupes, par leur présence dans les services et leur
collaboration active, de réaliser les différentes étapes de
l’auto-évaluation (réponse aux enquêtes, mise à disposition de documents…), ou qu’ils s’inscrivent dans la continuité des actions et des pratiques à mettre en œuvre, nous
pouvons considérer comme globalement satisfaisants les
résultats obtenus. Sans pour autant “baisser la garde” !
L’EPP consiste en :
> l’analyse d’une pratique professionnelle
> en référence à des recommandations,
> selon une méthode validée par la HAS,
> comportant la mise en œuvre et le suivi d’actions
d’amélioration des pratiques.
Quelques exemples de thèmes EPP choisis
pour la certification HAS, parmi les 12 projets
conduits :
> Pertinence des antibiotiques dans le traitement de
l’infection urinaire à caractère nosocomial
> Pertinence de la détersion dans la prise en charge
de la plaie chronique
> Risques liés à la transfusion
> Iatrogénie médicamenteuse chez le sujet âgé
> Prise en charge de l’arrêt cardio-respiratoire du sujet
âgé
> Risques liés aux AVK
> Prise en charge des AVC ischémiques du sujet âgé à
la phase aiguë.
Une exigence : protéger la santé des consommateurs
La réglementation européenne en matière de sécurité sanitaire des denrées
alimentaires a considérablement évolué ces dernières années et a renforcé
la responsabilité de tous les professionnels de la filière alimentaire.
Interview de Madame Annie De Weweire,
Responsable des Services Économiques
Quelle adaptation a-t-il été nécessaire d’engager à la Clinique pour
satisfaire au renforcement de ce dispositif ?
“Plusieurs textes réglementaires européens dont ceux spécifiques au
“paquet hygiène” ont renforcé l’obligation de résultats déjà présente
dans la nouvelle approche européenne et ont amené les professionnels
que nous sommes à repenser et à reformuler leurs systèmes de gestion
des denrées alimentaires.
Ce “Paquet Hygiène” n’est pas une révolution. Son application nous impose de gérer la sécurité alimentaire d’une manière encore plus professionnelle. Notre système HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point),
nos procédures et nos contrôles sont à regrouper dans un “Plan de Maîtrise Sanitaire” en trois volumes complémentaires : Bonnes Pratiques d’Hygiène, HACCP approfondi, traçabilité et gestion des crises sanitaires.
Afin de répondre aux exigences réglementaires du “Paquet Hygiène”,
je me suis attachée à mobiliser un groupe de travail composé d’une
diététicienne, Mme Yolaine Silvain, en qualité de pilote de projet, et de
notre Chef de Cuisine, M. Frédéric Sambuchi, chargé d’élaborer le Plan
Maîtrise Sanitaire”.
Interviews de Monsieur Frédéric
Sambuchi, Chef de cuisine,
et Madame Yolaine Silvain, diététicienne
qualité et sécurité
Le “Paquet Hygiène”
Quels sont les objectifs à atteindre et les résultats
attendus ?
“Les objectifs fixés aux professionnels par la réglementation sont de garantir l’innocuité des produits
et de protéger la santé des consommateurs. C’est
à nous de déterminer les moyens et outils à mettre
en œuvre pour atteindre ces objectifs, pour gérer
les alertes sur l’ensemble de la chaîne alimentaire et
pour évaluer nos procédures”.
“Le Plan de Maîtrise Sanitaire est un document preuve élaboré par l’ensemble du personnel de cuisine et
de diététique qui décrit les mesures mises en place
par la Clinique pour assurer l’hygiène et la sécurité
sanitaire de ses productions face aux dangers biologiques, physiques et chimiques”.
“Ce plan a été mis en place en janvier 2009 et constitue la justification que nous distribuons une nourriture
saine. C’est le document de référence”.
7
santé et hygiene de vie
Prise en charge nutritionnelle des
personnes âgées, un véritable enjeu
de santé publique
Dr Anne-Marie BARISIC, gériatre, cardio et néphro-gériatre,
Président du CLAN
La dénutrition peut avoir des conséquences importantes en termes de morbimortalité et d’allongement des durées d’hospitalisation, sans oublier l’impact
sur la qualité de vie de la personne âgée.
Aujourd’hui, près de 70 % des patients accueillis à
l’hôpital sont dénutris ou à risque de l’être.
Quelles actions pour combattre ce fléau ?
“L’un des axes de notre projet médical vise à optimiser la prise en charge nutritionnelle des malades
hospitalisés, pilotée par le Comité de Liaison en Alimentation et Nutrition (CLAN).
Nos objectifs consistent à réaliser un bilan de l’existant, à évaluer les pratiques professionnelles (dans
le cadre de l’EPP - Évaluation des Pratiques Professionnelles) dans le domaine de l’alimentation et de
la nutrition, à proposer des programmes d’actions
en matière d’alimentation et de nutrition, à s’assurer
de la coordination et de la cohérence des actions
menées, à définir le contenu des formations des
professionnels impliqués, à évaluer annuellement les
actions entreprises et les résultats obtenus.”
Quelles sont les actions mises en œuvre ?
• “une Commission Alimentation et Nutrition a été
créée au sein de l’établissement en janvier 2005.
Elle était composée d’un médecin, de deux diététiciennes et du responsable des services économiques.
• Depuis cette date, des réunions de travail ont permis de définir les missions et objectifs à atteindre :
politique de prise en charge nutritionnelle et de
dépistage de la dénutrition, évaluation de la qualité des repas au chevet du patient, des ingestats
et des apports extérieurs, évaluation du jeûne de
la nuit, des goûters et des apports qualitatifs en
vitamines et oligo-éléments, mise en place d’une
politique de formation du personnel, enquête de
satisfaction annuelle à réaliser, création d’un livret comportant les informations nutritionnelles de
base.
• En novembre 2006, la Commission a créé et mis en application une fiche d’évaluation nutritionnelle pour le
dépistage de la dénutrition
chez le patient âgé hospitalisé, dans les services de
Médecine, d’Hospitalisation
de Jour, de SSR et d’USLD.
• En 2007, les personnels médicaux et paramédicaux
ont pu bénéficier d’une formation réalisée par l’orthophoniste de l’établissement
sur les postures de sécurité
en cas de fausses routes
chez les patients hospitalisés. Ce cycle de formation
est maintenant programmé
annuellement.
8
Quels sont vos projets ?
“Sur le plan organisationnel, depuis mars 2009, la
Commission Alimentation et Nutrition a laissé
place au CLAN, Comité
de Liaison en Alimentation et Nutrition, conformément à la réglementation en vigueur. Sa
composition et ses missions ont été légitimées lors de la dernière Commission Médicale
d’Établissement.
Sur le plan opérationnel, le CLAN met en œuvre
les axes de progrès définis dans son plan d’actions (formation interne sur la conduite à tenir
face à un patient dysphagique, commande de
matériel adapté, réflexion sur une fiche de liaison
orthophoniste-diététicienne pour le suivi des patients à alimentation mixte…). De manière plus
générale, les membres du CLAN doivent exercer
leur rôle d’expert, de conseil et de relais entre les
utilisateurs et les unités.
L’UTN, qui existe dans la plupart des CLAN, s’apparente à une équipe mobile interne à même d’intervenir dans toutes les unités de l’établissement.
À plus long terme (avant 2013), nous envisageons la
création d’une Unité Transversale de Nutrition (UTN)
dans l’établissement.
La politique nutritionnelle de l’Établissement doit
être considérée comme l’un de nos chantiers
prioritaires.”
“Pour conclure, nous devons nous attacher à faire
vivre cette Commission, à faire reconnaître nos travaux et nos préconisations à la multitude de professionnels qui, dans un établissement de santé, interviennent dans le processus de la restauration, et à
inscrire ainsi nos actions dans la durée.”
Composition du CLAN
> le Directeur Général ou son représentant
> le Président
> 1 Médecin responsable du SSR
> le Médecin responsable de l’USLD
> le Président du CLIN
> le Pharmacien
> le Responsable des Services Économiques
> la Coordonnatrice des Soins
> le Chef de cuisine
> 1 Diététicienne
> 1 IDE
> 1orthophoniste
> 1 Représentant des Usagers
santé et hygiene de vie
• La Clinique a fait l’acquisition de
nouveaux équipements : chariots
de repas motorisés.
• Le questionnaire de satisfaction rempli par les patients
en fin d’hospitalisation a été
complété par l’ajout d’un
paragraphe relatif à la restauration durant le séjour
hospitalier.”
9
DOSSIER
Logiciel d’antibiothérapie
49e icaac - San Francisco 2009
Une reconnaissance méritée
Docteurs J.J. Williams CHATELIER et Christophe OBEZ
Présentation de notre logiciel d’aide à la décision pour la prescription des
antibiotiques à la 49e Conférence Inter science sur les Agents Antimicrobiens
et la Chimiothérapie - ICAAC.
“Après 10 ans d’observation, il apparaît très probable que notre logiciel d’aide à la décision peut modifier la prescription des antibiotiques” indiquent les
Docteurs Chatelier et Obez.
la Clinique LES SOURCES, en collaboration et sous
l’expertise du service des maladies infectieuses du
Centre Hospitalier Universitaire de Nice et notamment du Dr V. Mondain.
“Sur une durée de 10 ans, entre 1999 et 2008, en
comparant de façon qualitative et quantitative la
prescription des antibiotiques, avant et depuis l’utilisation du logiciel par les médecins, on constate
objectivement une diminution effective de leur
consommation (environ 20 % et notamment celle
des antibiotiques à large spectre indiqués dans les
infections les plus graves (bactéries multirésistantes).
En outre, la mise à disposition d’une nouvelle version du logiciel impacte, dans les mois qui suivent
et dans le bon sens, cette consommation. Ce logiciel permet donc une amélioration de la qualité
de l’antibiothérapie prescrite, conformément aux
recommandations, ainsi que des économies en rapport avec une diminution du volume global grâce
au respect des durées de prescription et grâce aux
limitations du recours aux associations d’antibiotiques ou aux molécules à large spectre.”
Les résultats ont été présentés en septembre dernier
à la 49e Conférence de l’ICAAC à San Francisco,
lors de la session consacrée aux “New Antimicrobial
Agents and Approaches to Monitoring Their Use”.
Ces travaux ont été réalisés par les médecins, pharmaciens et bactériologistes, de
Quels sont les objectifs d’un tel programme informatique ?
“Ils sont triples” précise le Dr Chatelier :
• efficacité et innocuité de la prescription pour le
patient,
• opportunité et adaptation du traitement en fonction des critères cliniques, para-cliniques et bactériens pour le médecin,
• pour la collectivité, économies à court terme (efficacité de la prescription) et à moyen terme (prolongation des effets des antibiotiques).”
Pourquoi l’informatique peut-elle aider à améliorer
les thérapeutiques anti-infectieuses ?
“Parce que la cible de ces traitements est
en constante mutation et que ces mutations
sont favorisées par des prescriptions inadaptées ou inopportunes” indique le Dr OBEZ : “les
conséquences et la complexité de “cette
guerre ouverte” justifient de mettre les
médecins prescripteurs devant leur
responsabilité et, le cas échéant,
de les assister dans leurs choix
thérapeutiques. En décloisonnant les différentes spécialités en
cause (infectiologie, bactériologie, pharmacovigilance), l’outil
informatique permet de diffuser
de façon conviviale et synthétique, l’ensemble des paramètres décisionnels en cause”.
10
Le 9 avril dernier, a eu lieu à la Clinique une
importante réunion de Formation Médicale
Continue organisée par notre établissement en
association avec l’IGAM (Institut Gérontologique
des Alpes-Maritimes) et ayant pour thème “le risque
infectieux en gériatrie”. Elle a rassemblé près d’une
centaine de professionnels de la santé, en majorité
des médecins tant du milieu hospitalier (CHU,
Hôpital de Monaco, Hôpital de Grasse…) que du
milieu libéral (gériatres, médecins coordinateurs de
maisons de retraite et d’EHPAD).
Les Drs Chatelier et Obez ont présenté la 3e version
du logiciel, en rappelant que les recommandations
de bonnes pratiques en antibiothérapie étaient
mises à la disposition des médecins prescripteurs de
la Clinique sous cette forme depuis l’an 2000.
Cet outil informatique reprend, dans le détail,
les dernières recommandations des Sociétés
Savantes et des institutions, en particulier celles
de l’AFSSAPS ; ces recommandations sont
spécifiquement adaptées à la population de
patients âgés pris en charge à la Clinique LES
SOURCES. En effet, près des 2/3 des patients
hospitalisés en court séjour justifient d’un
traitement anti-infectieux.
Qu’il s’agisse d’une infection urinaire ou pulmonaire,
le médecin choisit à l’écran la symptomatologie
clinique et les éléments para-cliniques (biologie,
radiologie, bactériologie) correspondant à son
patient afin de confirmer précisément le diagnostic.
À partir de cette saisie sur l’écran, le logiciel suggère
un ou plusieurs traitements antibiotiques compatibles
pour la situation clinique donnée ; lorsque la bactérie
responsable est isolée, ce traitement pourra être
réadapté.
Parmi les éléments cliniques pris en compte, les
spécificités du terrain gériatrique (fonction rénale,
état nutritionnel, autonomie, poly-pathologies
associées, immunodépression…) interviennent dans
le choix du traitement antibiotique suggéré.
Le logiciel permet également d’obtenir des
informations pertinentes et détaillés concernant
tous les antibiotiques prescrits à la Clinique avec
adaptation automatisée de la posologie à la fonction
rénale. La prescription des molécules antibiotiques
à usage hospitalier impliquées notamment dans
les infections nosocomiales sévères, est soumise
à un contrôle particulier par la pharmacie ; cette
prescription nécessite par le médecin la saisie
d’informations spécifiques au patient et à l’infection
traitée.
DOSSIER
Les apports du logiciel qui permettent d’améliorer
le traitement antibiotique
En outre, des informations concernant l’évolution
des sensibilités aux antibiotiques des bactéries,
notamment responsables d’infection urinaire
sont également accessibles dans le logiciel,
afin de permettre au médecin d’affiner son
choix thérapeutique en fonction de l’écologie
bactérienne propre à l’établissement.
À l’issue de cette soirée qui s’est révélée un franc
succès, la grande majorité des médecins présents a
souhaité recevoir un exemplaire de ce logiciel pour
en faire bénéficier leurs propres patients.
Renseignements :
Dr Christophe OBEZ 04 92 15 40 71
Après 8 ans d’utilisation au sein de
la Clinique, cet outil est maintenant diffusé à d’autres établissements : service de gérontologie
du CHU de Nice, service moyen
séjour et long séjour gériatriques
du département, et cabinets de
médecins généralistes.
Un travail de longue haleine reconnu par le monde médical.
(cf. article sur la Certification
“actions exemplaires”).
11
PORTRAIT
Françoise BREMA, Danielle FARAUT
et Bernadette BANAUDO
Profession, ASL (Agent des Services Logistiques) en bionettoyage
Les Agents des Services Logistiques en bio-nettoyage jouent un rôle important au sein des services du fait de
la multiplicité des activités qu’ils réalisent au quotidien. De plus, chaque unité de soins présente des spécificités liées aux pathologies des patients.
Ces agents veillent au bien-être et au confort des patients. Leur travail spécifique en hygiène est la base de
la pyramide que constitue la prise en charge globale du patient. Les Agent des Services Logistiques sont au
carrefour de toutes les organisations et de toutes les demandes des services.
Interviews : notre métier
Françoise BREMA, ASL fixe en Réanimation
“Je viens travailler avec plaisir : il est agréable d’effectuer le bio-nettoyage
dans un service neuf. De plus, je suis bien intégrée dans l’équipe soignante.
Pour moi, il est important de travailler en équipe et cela passe par une collaboration avec l’équipe de soins.
La spécificité de mon poste, c’est qu’à la différence des autres ASL, je suis peu
en contact avec les patients, ces derniers se trouvant dans état de soins aigus,
ainsi qu’avec les familles du fait des horaires de visite restreints.
Cependant, il est important, pour moi, d’être joviale et avenante avec les
patients et les familles ainsi qu’avec l’ensemble des professionnels.
Je travaille à la Clinique depuis 18 ans et je pense que c’est une chance de
travailler dans un établissement comme celui-là.
Je travaille dans de bonnes conditions : l’environnement de la Clinique est très agréable : cadre de vie,
stationnement…, le matériel est adapté, notre responsable est à l’écoute de nos besoins et fait en sorte de
répondre au mieux à nos demandes.”
Danielle FARAUT et Bernadette BANAUDO,
ASL fixes en USLD (Soins de Longue Durée) au C1
“Nous avons un très bon relationnel avec
les patients ; l’ambiance au long séjour
est familiale. Nous connaissons les habitudes de chaque résident. Nous participons
à l’aide au repas et aux repas à thème
avec beaucoup de succès car nous
connaissons bien les goûts et les habitudes alimentaires des malades.
De plus, nous sommes souvent l’intermédiaire entre les patients et l’équipe
soignante.
12
PORTRAIT
Les activités d’une ASL
Assurer la propreté du service
Appliquer les procédures de bio-nettoyage
Collecter les déchets : 2 à 3 passages par
jour
Travailler en équipe
S’adapter à l’organisation des soins des
services
Participer au bien-être du patient
Participer à la distribution des trois repas
quotidiens et à l’aide au repas
Participer au confort physique des malades
en desservant les plateaux
Participer à l’animation des services de
l’Unité de Soins de Longue Durée
Mais aussi… assurer la gestion des commandes
de produits d’entretien et produits alimentaires
pour le petit-déjeuner, suivre les élèves
stagiaires (BEP sanitaire et social, auxiliaire
de vie…), participer aux tests de matériel et
de produits ménagers avant le passage de
commande…
Nous communiquons par le toucher avec les patients ne pouvant pas s’exprimer.
Avec les familles, nous sommes plus en retrait”.
Ainsi, au-delà des activités à réaliser, les qualités requises pour ce métier sont :
• Une bonne présentation,
• L’esprit d’équipe,
• L’autonomie,
• La rigueur dans le respect des consignes.
“Il est important de reconnaître le travail et le positionnement des ASL au sein des équipes, et cela
passe, en premier lieu, par une meilleure connaissance et un respect du travail et des contraintes de
chacun” souligne Yolaine SILVAIN, Responsable de
l’Hygiène des locaux.
Un métier, une équipe,
des agents
ASL, pour un effectif total de 23
agents
18 ASL fixes du lundi au vendredi :
> Réanimation-Surveillance Continue, Soins de
Suite et USLD
2 ASL par unité
la 1ère de
7h à 12h30
la 2e de
9h45 à 18h15
>M
édecine A2 et A3
3 ASL par unité
la 3e de 9h30
à 13h/13h30 à 17h30
> L e week-end, présence d’une ASL dans
chaque service
de 7h à 15h30
et présence de 2 ASL “tournantes”, en cas
d’absence éventuelles d’ASL, ou doublage
en Médecine le samedi et Soins de Suite le
dimanche.
5 ASL “tournantes”
Remplacement des repos des ASL fixes, des
absences imprévues, doublage des ASL pour
effectuer les travaux de fond
13
Financement
Le financement des établissements
de santé
Valérie FRANCO, Responsable des Finances et du Contrôle
de Gestion
La réforme du mode de financement des Établissements de santé, mise en
œuvre depuis le 1er janvier 2004, a profondément modifié la gestion budgétaire et financière des hôpitaux et des cliniques Participant au Service Public
Hospitalier, dont fait partie la Clinique Les Sources.
Cette réforme s’inscrit dans le processus de modernisation du système de santé français initié par le
Ministère de la Santé depuis 2003, dans le cadre du
plan Hôpital 2007.
Depuis 1983, ces établissements recevaient chaque
année une enveloppe budgétaire globale fondée
sur une autorisation limitative des dépenses. Cette
dotation globale n’était initialement pas liée à l’activité réalisée par l’établissement.
En 2004, la réforme dite T2A (Tarification à l’Activité)
est entrée en vigueur, dans un premier temps, pour
le secteur MCO (Médecine, Chirurgie, Obstétrique).
Ce mode de financement bouleverse totalement
la gestion des établissements dans la mesure où les
recettes perçues dépendent désormais de l’activité réalisée. Les établissements sont donc poussés à
améliorer leur productivité afin de générer les recettes nécessaires à leur fonctionnement.
Les objectifs de la réforme sont multiples :
• Inciter les établissements à optimiser l’utilisation de
leurs ressources en responsabilisant les acteurs,
• Une plus grande médicalisation du financement,
• Une convergence du financement entre le secteur privé et le secteur public d’ici 2012,
• Une équité de traitement entre les établissements ;
c’est pourquoi des tarifs nationaux, qui s’appliquent à tous les établissements, ont été mis en
place.
La prise en compte de l’activité dans le calcul des
recettes s’est faite progressivement : en 2004 seulement 10 % des recettes étaient liées à l’activité pour
parvenir finalement à 100 % en 2008.
La mise en place de la tarification à l’activité s’est
accompagnée d’une réforme du régime budgétaire et comptable afin de permettre la nécessaire
souplesse de gestion requise par un système dans
lequel les recettes ne seront plus garanties mais dé-
14
pendront de l’activité médicale effectuée.
Un nouveau cadre budgétaire a été mis en place
qui s’impose aux établissements. Nous sommes désormais tenus de présenter chaque année à l’ARH
(Agence Régionale d’Hospitalisation) un compte
de résultat prévisionnel établi à partir de recettes
prévues, un tableau de financement et un plan global de financement pluriannuel sur 5 ans.
Cet outil appelé communément EPRD (État Prévisionnel de Recettes et de Dépenses) est “l’acte par
lequel sont prévues et autorisées les recettes et les
dépenses des organismes publics”.
Alors que le budget global se construisait à partir
d’une progression de dépenses encadrées déterminées par les autorités de tutelle, l’EPRD s’articule
autour de prévisions de recettes dont est responsable l’établissement. Les dépenses de l’établissement
étant déterminées en fonction des recettes prévues.
Ce nouveau cadre permet également de réconcilier les visions de l’exploitation et d’investissement, en
faisant apparaître la capacité d’autofinancement
générée par l’établissement et en présentant dans
le tableau de financement la façon dont l’établissement financera ses investissements en respectant
l’équilibre financier.
Chaque quadrimestre, l’établissement doit envoyer
à la tutelle un point d’étape appelé “suivi quadrimestriel” : sorte d’EPRD synthétique qui permet d’appréhender la situation financière de l’établissement
et de prendre les éventuelles mesures correctrices
nécessaires.
Cette réforme a été lourde à mettre en place mais
la Clinique dispose désormais d’outils de suivi qui lui
permettent une gestion réactive.
René GHIBAUDO, Directeur Adjoint
Cyril de BALANDRAS, Responsable du
Système d’Information Hospitalier
Des contraintes techniques ont entraîné des retards
successifs dans la mise en œuvre de la migration tant
attendue de notre système d’information par Siemens
Health Service. Aujourd’hui, la première brique de l’édifice CLINICOM, à savoir le module GAM qui assure la
gestion administrative des malades, est posée. La Clinique vient de s’engager dans un processus d’évolution
décisif pour les 15 prochaines années.
Dès 2004, la Clinique Les Sources qui souhaitait moderniser son système d’information, a signé un contrat
de prestations de services informatiques et de licence
relatif à la migration du progiciel SANTE 400 vers une
évolution plus performante, SANTE.COM.
La mise en œuvre de la migration n’a pas été réalisée
dans les délais prévus en raison de retards successifs
en 2005 et 2006, puis de l’abandon par Siemens Health
Service (SHS) en 2007 des modules de gestion des patients de SANTE.COM remplacé par CLINICOM.
En juin 2008, la Clinique a signé un avenant de migration vers le progiciel CLINICOM, pour une bascule étalée sur le dernier trimestre 2008.
De nouveaux retards, totalement imputables à notre
prestataire SHS, ont conduit à reporter par 2 fois la bascule opérationnelle, en janvier, puis en mai-juin 2009.
Cette dernière opération a également été suspendue
par SHS qui a invoqué un environnement d’accueil
non conforme ainsi qu’une difficulté à assurer le support d’une telle opération en cette période de l’année. La Clinique a donc été confrontée à un nouveau
planning de déploiement fixé à décembre 2009.
La conduite du changement introduite par la prise en
main du nouvel environnement informatique par les
professionnels de santé a abouti à la constitution d’un
projet décliné en étapes progressives :
• Migration du module de gestion administrative du
dossier patient
• Installation d’un environnement du dossier patient
paramétré par les référents des différents métiers
concernés afin de s’ouvrir sur une période de “training” destinée à appréhender l’outil et les méthodologies de traitement qui s’y attachent,
• Basculement en phase post-training des environnements DOPACOM et Bureau du Pharmacien en
mode opérationnel.
C. De Balandras
R. Prunet
La
réalisation
de l’ensemble
des composantes du projet
a été fixée au
31 décembre 2009 pour l’ensemble des applications
contractuellement engagées.
informatique
Une priorité, la migration de notre sih
Aujourd’hui, le paramétrage de la partie du module
de gestion administrative du dossier patient est terminé
et a permis, fin septembre, une migration opérationnelle. En regard de la complexité de ce dossier, et malgré la subsistance de quelques contraintes techniques
concernant notamment les interfaces, on peut considérer que la “bascule” s’est déroulée dans des conditions plutôt satisfaisantes.
Le paramétrage de l’environnement du dossier patient
(prescriptions médicales, de soins, environnement documentaire et bureautique) est achevé. Le chargement du livret pharmaceutique de référence a été engagé. La bascule en mode opérationnel est en cours
de planification.
“La Direction demeure extrêmement vigilante sur l’évolution de ce projet et reste dans l’attente de véritables
garanties sur la volonté du prestataire à respecter les
délais” précise M. GHIBAUDO, Directeur Adjoint.
“C’est une première étape franchie - grâce, il faut
bien le souligner, à la mobilisation et à l’engagement
de nombreux professionnels - qui commence à effacer 5 longues années d’attente. Nous poursuivrons nos
efforts dans la perspective d’un système d’information
hospitalier sécurisé et performant.”
“De la réussite de ce projet”, conclut Cyril de BALANDRAS, Responsable du SIH, “découlera l’évolution du système d’information pour les 15 prochaines
années.”
15
Soins
La coordination des soins infirmiers,
medico-techniques et de rééducation :
des métiers, des femmes et des
hommes au service des patients
rencontre avec Annie CARON, Coordinatrice des Soins
Une palette de métiers, plus de 180 acteurs de santé au service de nos
patients, des objectifs partagés - protéger, maintenir, restaurer, promouvoir
la santé et l’autonomie des personnes accueillies : noblesse de la mission
hospitalière.
À la Clinique LES SOURCES, la Coordination des Soins
regroupe l’ensemble des personnels paramédicaux
et médico-techniques, soit plus de 180 acteurs de
santé.
Ils interviennent sur l’ensemble des services de
soins de court, moyen ou long séjours. Ils sont psychologues, orthophoniste, podologue ou brancardiers.
En soutien à ces personnels permanents, plus de 25
infirmiers et 30 aides soignants interviennent régulièrement pour effectuer des remplacements dans
l’établissement.
Ils travaillent en rééducation : ils exercent sur le plateau technique de rééducation et en balnéothérapie. Ils interviennent aussi dans les services de soins
de court, moyen ou long séjours. Ils sont kinésithérapeutes.
Sous la responsabilité d’une Coordinatrice, tous ces
soignants œuvrent au quotidien à la promotion de
la santé.
Au sein de leur service :
un travail de terrain
Les soignants travaillent en collaboration étroite
avec les médecins et les autres acteurs de santé
comme les agents des services logistiques, les aides
hôtelières et les diététiciennes. Ils participent directement ou indirectement à la prise en charge des
patients.
Ils travaillent au quotidien dans un service de soins
de court, moyen ou long séjours. Ils sont responsables infirmiers, infirmiers ou aides soignants.
16
Ils travaillent exclusivement dans un service médicotechnique : consultations, radiologie ou pharmacie.
Ils sont manipulateurs en électroradiologie, préparateurs ou agent de pharmacie, infirmiers, aide soignant ou responsable infirmier.
Au sein de fonctions
transversales : un
engagement fort
Les soignants participent au développement de
l’expertise soignante afin d’améliorer la qualité et la
sécurité des soins.
Ils travaillent en collaboration étroite avec les autres
acteurs de santé de l’établissement :
Quelle est votre mission ?
“Pour conduire, soutenir et accompagner
les personnels dans toutes leurs activités, la
Coordinatrice des Soins infirmiers, de rééducation
et médico-techniques, assure au quotidien, en lien
avec le Directeur Général et le responsable du
personnel, ses missions de gestion des personnels
et des soins, en synergie avec tous les responsables
infirmiers et le kinésithérapeute référent.
Elle est aidée, plus particulièrement dans la gestion
centralisée des personnels et remplacements,
par une assistante pour le service de jour et un
responsable infirmier pour le service de nuit.”
Au sein d’un établissement hospitalier, les équipes
se mobilisent autour d’objectifs génériques. Quels
sont-ils ?
“L’ensemble de ces personnels ont un objectif
commun, partagé par tous les acteurs de santé
de l’établissement : protéger, maintenir, restaurer,
promouvoir la santé et l’autonomie des personnes
accueillies.
• C’est parfois guérir, rétablir la santé, plus souvent
maintenir la meilleure santé possible ; par contre,
c’est toujours s’occuper du bien être et de la
satisfaction de la personne hospitalisée et de son
entourage.
• C’est analyser la multitude des problèmes posés
et rechercher les ressources de la personne, de
ses aidants, de l’ensemble des acteurs de soins :
médicaux, paramédicaux ou médico-sociaux.
• C’est observer, s’interroger, analyser les
situations en équipe, réajuster ses actions en
fonction d’une évolution, accepter les doutes,
l’impuissance et la mort.
• C’est faire le mieux possible avec l’ensemble des
informations et des différents acteurs pour obtenir
le meilleur résultat possible.
• C’est réaliser des soins techniques et relationnels,
mais c’est surtout redonner confiance à la
personne âgée, pour qu’elle puisse faire des
choix pour son projet de vie.
L e respect des différences est l’un des piliers du soin :
aider sans juger, admettre et comprendre, tolérer,
parfois favoriser même l’expression des sentiments”.
Soins
Parole de pro
Annie CARON, Coordinatrice des Soins
Missions Gestion des Risques, Vigilances et Qualité
La Coordinatrice des Soins et/ou des responsables
infirmiers sont membres des instances suivantes :
• Commission Gestion des Risques, des Vigilances et
de la Qualité
• Commission de Relations avec les Usagers et de la
Qualité de la prise en charge (CRUQ)
• Comité de pilotage de la certification HAS.
Pour chaque vigilance, les responsables infirmiers
accompagnent et soutiennent le médecin vigilant
et participent à la formation des personnels sur le
terrain :
• Prévention et lutte contre les infections nosocomiales et toxicovigilance au sein de l’Équipe Opérationnelle d’Hygiène Hospitalière,
Des métiers, des agents
• Coordinatrice des soins.......................................... 1
• Assistante coordinatrice des soins......................... 1
• Responsables infirmiers .......................................... 7
• Infirmiers.....................................................plus de 65
• Aides soignants.........................................plus de 90
• Kinésithérapeutes...................... 10 dont 2 référents
• Psychologues........................................................... 3
• Orthophoniste.......................................................... 1
• Manipulateurs en électroradiologie..................... 2
• Brancardiers............................................................. 6
• Podologue................................................................ 1
• Préparateurs et agent de pharmacie.................. 4
• Ergothérapeute.............. en cours de recrutement
17
Soins
• Matériovigilance et Réactovigilance,
• Sécurité Transfusionnelle et Hémovigilance,
• Pharmacovigilance et Pharmacodépendance au
sein de la Commission du Médicament et des Dispositifs Médicaux Stériles.
Accompagnement du projet médical
Lorsque le Projet d’Établissement est validé par les
autorités extérieures, les soignants collaborent étroitement avec les médecins pour mettre en œuvre
les nouvelles activités médicales qui nécessitent une
prise en charge paramédicale spécifique et adaptée.
Projets institutionnels et axes de travail de la Coordination des Soins
Les soignants participent activement au développement de l’analyse soignante au sein de groupes
institutionnels ou en qualité de membres de groupes
projets spécifiques.
Pour n’en citer que quelques-uns :
• Comité de Liaison Alimentation Nutrition
• Comité de Lutte contre la Douleur et de Prise en
charge des Soins Palliatifs
• Groupe Bientraitance
• Groupe Contention (prescription et surveillance,
recherche d’alternatives…)
• Groupe Dossier de Soins Informatisé
• Groupe Transmissions Ciblées…
Référents paramédicaux
Afin de favoriser l’excellence et le développement
de l’expertise paramédicale, des référents formés et
compétents assurent des missions transversales :
• au sein des services de soins : référents pour l’accueil des stagiaires, référents dans le cadre de
l’intégration d’un nouveau personnel embauché
et référents soins dans des domaines spécifiques
liés aux activités particulières des services dans lesquels ils exercent…
• au sein de l’institution : référents “éducation thérapeutique” des patients et de leur entourage, référents soins (référent pansement…).
“Nos soignants sont guidés par des valeurs institutionnelles fortes : Soigner en Gériatrie.
Un défi à relever au quotidien.
Une mission dont ils peuvent être fiers.”
La Clinique recrute
des infirmiers
> Travailler au sein d’une équipe pluridisciplinaire
> Participer au projet de soins infirmiers,
médico-technique et de rééducation
> Réaliser des soins techniques et variés
> Changer de poste de travail au sein des
secteurs d’activité : politique active de
mobilité interne lors de la libération de postes
> Maintenir et développer ses compétences :
référents et formation interne, politique
de professionnalisation, lien avec les IFSI
et facultés, échanges avec d’autres
établissements…
Salaire
• Salaire : convention FEHAP
• Ancienneté : 1 %, en plus du salaire de base,
par année d’ancienneté
•P
rimes week-ends
•P
rime décentralisée de 5 %
Planning
• service de jour ou service de nuit
• cycle fixe prédéfini
Avantages complémentaires
• Mutuelle
• Self
• Parking gratuit
• Comité d’Entreprise
INFIRMIERS, AIDES SOIGNANTS
Acte de candidature par courrier, par mail,
par téléphone ou en vous présentant à l’Accueil de la Clinique (bâtiment A)
CONTACT
Coordination des Soins
Annie CARON
04 92 15 40 05
[email protected]
18
> Conférences
• Le 31 mars 2009, Conférence Grand Public et
Soirée médicale “Les biothérapies”
L’apparition des médicaments anti-TNFalfa
dans l’arsenal thérapeutique de certaines
maladies inflammatoires rhumatologiques (la
polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite
ankylosante ou le rhumatisme psoriasique),
digestives (maladie de Crohn, rectocolite
hémorragique) et cutanées (psoriasis
généralisé).
• Le 9 avril 2009, Soirée médicale organisée en
partenariat avec l’Institut de Gérontologie des
Alpes-Maritimes (IGAM)
“Gestion du risque infectieux et de
l’antibiothérapie en gériatrie, du fait de
l’émergence de nouvelles résistances
bactériennes, et du bon usage des
antibiotiques chez le sujet âgé, à propos du
logiciel d’aide à l’antibiothérapie développé
par les médecins de l’établissement”.
• Cycle de conférences IRIPS 2009
Le 14 mai 2009, “Comment vivre avec
l’arthrose ?”
Le 18 juin 2009, “Les troubles du sommeil”
Le 10 septembre 2009, “Repérer les premiers
signes de la maladie d’Alzheimer”
Le 15 octobre 2009, “Les aides sociales pour les
seniors”
Le 19 novembre 2009, “Les retraités et la
conduite automobile”.
• La Journée de l’Audition, en partenariat avec
l’IRIPS, a été reconduite en 2009, le 12 mars.
REUNICA, l’IRIPS et la Clinique LES SOURCES
se sont à nouveau associés cette année
pour organiser sur le site de la Clinique leur
participation à la campagne nationale de
prévention.
Cette journée était ouverte aux ressortissants
de cette institution sur invitation mais aussi à
l’ensemble des usagers de l’Établissement
qui ont pu rencontrer le médecin et la
psychologue de l’IRIPS, ainsi que deux
audioprothésistes pour une consultation
gratuite de dépistage.
Succès équivalent.
• L’Assemblée Régionale FEHAP Provence-AlpesCôte d’Azur-Corse (Fédération des Établissements
Hospitaliers et d’Aide à la Personne, privés non
lucratifs) s’est tenue le 1er avril 2009 à la Clinique,
en présence de M. Yves-Jean Dupuis, Directeur
Général de la FEHAP.
Les travaux ont porté sur l’actualité hospitalière :
Perspectives des secteurs sanitaire, social et
médico-social, Convention Collective, politique
générale (5e risque, loi Hôpital, Patients, Santé et
Territoires…), projet stratégique régional.
ACTUALITE
>>> En bref
> Lieu de communication
et d’échanges
• La Journée Mondiale “Hygiène des mains” le
5 mai 2009
La Clinique s’est inscrite, depuis 2008, dans
cette démarche et est répertoriée en tant
que telle sur le site de l’OMS (Organisation
Mondiale de la Santé).
19
ACTUALITE
L’Équipe Opérationnelle d’Hygiène Hospitalière
a procédé à l’information et à la sensibilisation
des personnels et des usagers, à l’aide d’outils
pédagogiques visant à harmoniser les pratiques.
• F orums d’information les 22 et 24 juin 2009
Présentation animée par le Comité de Lutte
contre la Douleur et de prise en charge des
Soins Palliatifs et “Les Sources” aux professionnels
de la Clinique sur le thème “Prise en charge de
la douleur chez le sujet âgé”.
• Rencontres les 9 et 30 octobre 2009 et
13 novembre 2009 avec le Département
d’Évaluation et Traitement de la Douleur
- Médecine Palliative Pôle Neurosciences
Cliniques - Dr M. LANTERI - MINET (CHU de Nice)
Sur le thème “Prise en charge du patient
douloureux” (bases physiopathologiques de
la douleur, culture de la prise en charge du
patient douloureux, aspect pluridisciplinaire et
pluri-professionnel de cette prise en charge,
aspects législatifs et réglementaires…).
> Rencontres
intergénérationnelles
Des rencontres intergénérationnelles sont
régulièrement organisées sur notre site par nos
animatrices notamment pour les résidents de
l’Unité de Soins de Longue Durée, en lien avec le
Centre des Jeunes de FALICON.
La dernière a eu lieu dans le cadre de “La
semaine Bleue” (semaine nationale des retraités et
des personnes âgées - du 19 au 25 octobre 2009) :
“Pour vivre ensemble nos âges et nos cultures,
restons connectés !”, une expérience “Techniques
de communication”, ludique et conviviale
“Connexion”, au travers de la console de jeux Wii.
> Publications médicales
• Parution d’un article dans la revue “Soins
gérontologiques” (SOINS gérontologie - n° 79 septembre/octobre 2009)
Thème : “Coronaropathie du sujet âgé, place
des thérapeutiques interventionnelles de
revascularisation”
Les auteurs :
-É
douard Lammens, cardiologue, service de
cardiologie, CH de Cannes (06)
- Jean-Pierre Sebih, infirmier, service de
cardiologie, CH de Cannes (06)
-A
nne-Laure Couderc, Rabia Boulahssass, Pierre
Pras, Patrice Brocker, pôle de gérontologie
CHU de Nice (06), membres de l’Institut
gérontologique des Alpes-Maritimes (Igam)
- J ean-Pierre Camous, service de cardiologie,
CHU de Nice (06)
- J acques Ribière, service de gériatrie, CH de
Grasse (06), membre Igam
-W
illiams Chatelier, service de gériatrie,
Clinique Les Sources, Nice (06), membre Igam
Thierry Tibi, service de cardiologie, CH de
Cannes (06)
- Olivier Guérin, pôle de gérontologie, CHU de
Nice (06), président de l’Igam.
>>> Flash Info Pandémie grippale
Plan de Continuité d’Activité (PCA)
En période pandémique, la Clinique peut être
confrontée à un taux d’absentéisme important.
Pour faire face à cette situation, en application
de la circulaire DGT 2009/16 du 3 juillet 2009, un
Plan de Continuité d’Activité (PCA) a été élaboré
par les professionnels.
L’objectif d’un Plan de Continuité est d’organiser
le fonctionnement en situation de repli ou mode
dégradé afin de préserver les activités essentielles, devant être assurées en toutes circonstances,
par l’établissement.
Le Plan de Continuité doit permettre la hiérarchisation des missions et est ainsi constitué du PCA
de chaque secteur d’activité concerné. Le PCA
20
prévoit également le principe de déprogrammation, qui sera appliqué en fonction du taux
d’absentéisme, des demandes de mise à disposition des lits et des perspectives d’admission des
malades.
Le PCA précise également les mesures de protection des personnes et les dispositions relatives
au contrôle des présences et des personnels
présentant ou ayant présenté des symptômes
grippaux.
Chaque responsable devra fournir toutes les informations utiles au personnel relatives au Plan de
Continuité et s’assurer que les mesures de protection sont appliquées.
Adresse : Avenue des Roses - 06105 NICE CEDEX - Tél. 04 92 15 40 00 - Fax : 04 92 15 40 11 - E-mail : [email protected]
Directeur de publication : Dr El Hadi BENMANSOUR, Directeur Général - Responsable de la rédaction : Christiane AUBERT
Comité de rédaction : Dr El Hadi BENMANSOUR, Christiane AUBERT, Annie DE WEWEIRE, Patricia GELIN, Christophe OBEZ
Crédits photos : Clinique LES SOURCES - NEXUS COMMUNICATION - Création graphique : NEXUS COMMUNICATION - Impression : FAC COPY
Ont collaboré à ce numéro : Mmes, Mrs, Drs : AUBERT, BANAUDO, BARISIC, BENMANSOUR, BOF, BREMA, CARON, CHATELIER, DE BALANDRAS, DE WEWEIRE,
FARAUT, FRANCO, GHIBAUDO, GIUSTI, LEFEVRE, OBEZ, SAMBUCHI

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